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>>4. Reconnaissance biométrique couplée à un système de cartes à puceIntroduction Dans le cadre de notre première année d’étude à l’ENSI de Bourges, nous sommes actuellement en train de réaliser un projet permettant l’autorisation d’accès d’une personne physique devant une borne biométrique. En effet, notre travail consiste plus particulièrement à combiner la biométrie et la technologie des cartes à puces pour plus de sécurité. C’est pourquoi, nous allons réaliser un bilan de l’état d’avancement de notre projet en récapitulant l’ensemble des points abordés jusqu’à présent. Ainsi, nous effectuerons une présentation du projet, puis nous réaliserons un état de l’art de la biométrie en général. Ensuite, nous donnerons l’analyse des risques généraux liés à la biométrie. Une présentation générale des cartes à puces et de JavaCard sera également réalisée, enfin, nous terminerons par l’analyse du scénario de la situation de notre projet. Présentation générale du projet La reconnaissance d’un individu à l’aide de données biométriques nécessitent d’une manière générale la mise en place de deux phases : il s’agit de la phase d’enrôlement et de reconnaissance. La phase d’enrôlement est une phase d’apprentissage de reconnaissance de formes qui a pour but de recueillir des informations sur la personne à identifier. Plusieurs acquisitions de données peuvent être réalisées sous différents angles afin d’assurer une certaine robustesse du système à la reconnaissance d’un individu. Le traitement lié à l’enrôlement n’a pas de contrainte de temps, puisqu’il s’effectue « hors-ligne ». La phase de reconnaissance compare une donnée acquise sur l’individu à reconnaître avec des données issues de l’enrôlement. Généralement, on ne compare pas deux images mais plutôt deux descriptions de ces images. La description concerne certains points caractéristiques (physiques au sens d’une minutie ou image) et doit avoir des propriétés d’invariance par rotation et de changement d’échelles,etc. Une robustesse vis-à-vis des conditions d’éclairement, de modifications de l’information biométrique (par exemple suppression d’une moustache dans le cas du visage ou d’une coupure au doigt pour les empreintes digitales) est préférable. Le traitement de reconnaissance doit être réalisé en temps réel. Dans le cas de notre projet, la phase d’enrôlement va stocker des informations calculées sur la carte à puce à partir d’une acquisition. Il serait envisageable de faire une partie du processus (la partie la plus critique) sur la carte. Il serait probablement nécessaire de prévoir une phase de chiffrement de l’information. L’information stockée sur la carte peut correspondre à une donnée physique (rapport écartement des yeux et position de la bouche,...), une valeur calculée sur les niveaux des pixels de l’image acquise ou un paramétrage de la méthode de reconnaissance. Quant à la phase de reconnaissance, elle devra réaliser une acquisition del’information biométrique (visage, iris, empreinte) de l’individu. Ensuite, il faut calculer un descripteur qui peut être réalisé soit sur la carte à puce soit sur la borne. La phase de reconnaissance pourra être réalisée par comparaison simple (distance euclidienne) ou en appelant une méthode de reconnaissance (du type réseau de neurones). Suivant la valeur de la similarité et le niveau de sécurité (lié à l’application), la décision sur la reconnaissance de l’individu est réalisée. Article publié à la conférence Crisis à l’Ensi de Bourges Mon rôle dans ce projet consistait à implémenter la partie biométrique sous forme d’une dll (programmé en C++) dans le projet. |